31.01.2008
L'allaitement protège-t-il de l'asthme?
L’asthme est une maladie respiratoire qui touche de plus en plus d’enfants. Les responsables sont bien connus: la pollution, l’exposition au tabac ou encore l’alimentation… Des travaux ont déjà démontré à plusieurs reprises que ces facteurs environnementaux étaient déterminants dans le développement de la maladie chez l’enfant.
Forts de ces conclusions, les chercheurs de l’Institut français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) sont partis d’une hypothèse simple: lorsqu’une mère qui allaite respire des allergènes, ces derniers pourraient passer dans son lait. Et parce que le lait maternel contient de nombreux médiateurs du système immunitaires, l’allergène ainsi ingurgité pourrait rendre l’enfant tolérant à ce dernier…
Cette hypothèse de travail a été testée sur des souris allaitantes. Et effectivement : l’allergène inhalé se retrouvait 3 à 4 heures plus tard dans le lait. Les souriceaux ainsi nourris, une fois devenus adultes, s’avéraient être 60 à 80% plus résistants à l’asthme que les souriceaux allaités par des mères non exposées.
Selon les chercheurs la protection transmise par la mère dépend de la présence conjointe de l’allergène et d’une molécule immunosuppression. Autre certitude: les anticorps naturellement présents dans le lait maternel ne jouent aucun rôle dans cette protection.
Conséquences de cette découverte? Améliorer à terme la qualité des laits artificiels afin de protéger aussi les enfants n’ayant pas été allaités. Mais également modifier les pratiques de l’allaitement, afin d’augmenter la résistance des nourrissons ainsi nourris à l’asthme.
14:42 Publié dans La rédaction | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La lauréate du Nobel Doris Lessing reçoit un de "ces foutus prix"
La romancière britannique Doris Lessing a reçu le Nobel de littérature mercredi soir. La cérémonie a été organisée à Londres, la santé fragile de l’écrivain ne lui ayant pas permis de se rendre en Suède où le prix devait lui être remis.
En octobre, l’auteur du "Carnet d’Or", son oeuvre la plus connue, était devenue la 11e femme à recevoir le prix depuis sa création en 1901. Elle avait alors accueilli la nouvelle en déclarant : "J’ai remporté tous les prix en Europe, tous ces foutus prix, alors je suis ravie de les avoir remportés. C’est un flush royal", a-t-elle commenté, employant un terme utilisé dans le poker.
Les juges du Nobel ont voulu récompenser "la conteuse épique de l’expérience féminine, qui avec scepticisme, ardeur et une force visionnaire, scrute une civilisation divisée", avait expliqué l’Académie suédoise.
Notre chroniqueuse Laure Adler avait pour sa part rédigé un commentaire à propos de cette femme très particulière, qu'elle admire: Doris Lessing, ou l'art de savoir déplaire. L'occasion pour nous de le redire.
14:40 Publié dans La rédaction | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.01.2008
A la Saint-Valentin, les femmes sont plus radines que les hommes
Les hommes dépenseraient deux fois plus que les femmes à la Saint-Valentin. Du moins aux Etats-Unis, selon l'étude de Discover Card réalisée auprès de 1.018 adultes et citée par l'AFP. Les Américains vont dépenser 98,20 dollars pour offrir un cadeau à l'élue de leur coeur le 14 février, tandis que les femmes ne comptent dépenser qu'un peu plus de la moitié, soit 54,20 dollars.
Les cadeaux les plus fréquents vont du dîner au restaurant (pour 74% des hommes) à la boîte de chocolats (49%) en passant par les fleurs (69%). Les femmes offrent plus volontiers des livres, des DVD et des CD de musique (44%).
Entre conjoints, les dépenses de la Saint-Valentin ne dépassent pas 69,30 dollars alors que les célibataires font plus d'efforts en dépensant 95,50 dollars, affirme encore l'étude.
Pour les grippe-sou, radin.ch s'impose. Ce site répertorie toute sorte d'articles bon marché.
Mais la meilleure solution reste de ne pas céder à cette fête des amoureux de la consommation...
16:59 Publié dans La rédaction | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Leçon de grec
Il y avait jadis à la Maternité de Genève une sage-femme grecque nommée Mary qui avait travaillé trente ans dans les salles d’accouchement. C’était une femme théâtrale et spontanée qui parlait français avec le « chochotement» typique des helléniques. Elle nous appelait d’ailleurs tous «chouchou», de la femme de ménage au Professeur.
Une nuit – certaines nuits on s’en souvient encore vingt ans après, vous savez pourquoi? parce que c’était la nuit, justement – nous étions toute l’équipe dans la tisanerie, avec une jeune stagiaire qui potassait ses cours. Elle marmonnait à voix basse ces mots qu'on utilise quotidiennement au travail, après le diplôme, comme on en utilise d’autres pour la liste des courses: macrosome, céphalique, podalique, amniotique. Pommes-de-terre, dentifrice, spaghetti, chocolat. Le jargon des accoucheuses quoi…
Nous étions cinq ou six collègues dans cette tisanerie, plus ou moins réveillées, plus ou moins affalées, un peu désœuvrées. Aucun bébé ne semblait vouloir naître cette nuit-là. Mary, jusque là assoupie sur le divan, à l’écho de cette liste de mots grecs, se redresse subitement et, comme rajeunie par le souvenir de son odyssée estudiantine, se lance dans un cours de grec ex-cathedra.
- Vous savez les filles, pour moi la médecine c’était facile, la moitié des termes médicaux viennent du grec. Ecoutez:
Kephalê: la tête. Présentation céphalique? Le bébé a la tête en bas.
Podos: le pied. Présentation podalique? Les pieds en premier, par le siège. Et alors céphalopode ça veut dire les pieds sur la tête. C’est la pieuvre et toutes ces bestioles à tentacules...
Micro: petit. Microcéphale ? Une petite tête
Macro: grand. Macrosome ? Gros bébé
Macrophage? Phago: mange. La grosse cellule qui mange les petites.
Et puis… hydor: l’eau. Hydrocéphale? Trop d’eau dans le cerv…
- Bon, Mary, on a compris, fais nous plutôt du café. C’est quelle heure? Cinq heures… encore deux heures.
Rien ne l’arrêtait.
- Oligoamnios: oligos: peu. Peu de liquide amniotique
- Alors, Mary, pour changer de sujet, comment on dit lettre d’amour en grec?
- Lettre d’amour? Erotiki epistoli. Ça fait longtemps…
Un ange a passé. On a toutes fini la nuit la tête dans les étoiles; la fatigue, bien sûr, mais aussi le rêve de trouver une erotiki epistoli dans notre boîte à lettres.
Aujourd’hui l’irremplaçable Mary est repartie vivre dans le Péloponèse. Elle nous a laissé avec tous ces souvenirs heureux.
Mnêmê? La mémoire…
16:57 Publié dans Lila Sonderman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2008
Cache ta joie
Une Suisse plus souriante pour l’Euro 2008. C’est l’ambition de Suisse Tourisme, qui lance une coûteuse campagne d’affichage pour encourager les Suisses à faire un accueil aimable à ses futurs visiteurs…
Dans un local impersonnel, Walter, 35 ans, Christian, 50 ans et Linda, 28 ans sont réunis pour une séance de motivation.Walter (large sourire): Je m’appelle Walter, je suis depuis 4 ans coach de l’association Smile and Win, dont le siège est en Californie et dont je viens de créer une succursale en Suisse romande, Sourire pour gagner. C’est à ce titre que j’ai développé un programme à large spectre dans le cadre de la campagne pour l’Euro 2008. je suis content de vous voir…
Christian (visage impassible mais ton ironique, lui coupe la parole): Ca se comprend. Vendre du sourire pour gagner du pognon, il fallait vraiment en arriver à un état de débilité généralisée pour que ça marche. Vous avez pris des risques. Je vous félicite. J’aurais jamais cru que ce soit possible, mais on vous paye effectivement pour ramener de trop sérieuses brebis dans le giron de l’imbécillité heureuse. Chapeau Walter.
Walter (souriant de plus belle): J’aime beaucoup ton humour. Comme vous le savez, nous avons jugé opportun de proposer à des entreprises de toutes sortes des entretiens de motivation à sourire davantage lorsqu’on intervient d’une façon ou d’une autre dans l’espace public. Nous estimons que le problème de l’attitude…disons…trop fermée, ne touche en Suisse pas que les infrastructures touristiques, mais plus largement tous les domaines de contact au public. Vous avez été désignés par vos entreprises respectives, et je vous souhaite la bienvenue. Nous vous avons réunis deux par deux par tirage au sort… Alors je vous invite à rapidement vous présenter l’un à l’autre avec votre prénom et votre fonction. (Il se tourne vers Linda.)
Linda (rictus poli): Linda, agente.
Walter : Euh, Linda, peux-tu détailler un peu? et justement profite pour essayer de glisser un sourire. Imagine toujours que la personne à qui tu t’adresses est un ami. Tu verras ça change tout.
Linda (rictus un peu plus appuyé): Linda, agente de ville. Je mets des PV quoi. Et les gens que je rencontre me ressentent rarement comme une amie, Walter.
Walter: Ok, merci Linda, mais n’oublie pas que dans trois mois tu vas croiser des milliers de supporters de passage à Genève et que tu ne vas pas forcément leur mettre une amende. (Il sourit de plus belle) Il faut que tu penses que tu es aussi une ambassadrice, à ton échelon.
Linda: Une ambassadrice?
Walter: Oui. Il faut avoir conscience que vous êtes tous des ambassadeurs de l’image de la Suisse que les visiteurs vont ramener chez eux. (il se tourne vers Christian).
Christian (avec une légère ironie): Salut Linda, ambassadrice du rackett organisé… Je suis Christian, et je suis critique gastronomique. J’ai été envoyé ici par ma rédaction parce que j’ai refusé de changer la photo qui accompagne mes chroniques. Il paraît que j’ai un air trop sérieux et que ça invite pas à aller dans les restaurants que je recommande. J’ai cru rêver en entendant ça, mais je rêvais pas. Donc me voilà.
Linda (furieuse): J’ai pas accepté de venir ici pour me faire insulter. On ne rackette pas les gens, Monsieur. On fait respecter la loi, un point c’est tout.
Walter : Du calme Linda. Tu vois c’est l’occasion d’appliquer notre méthode. Si tu étais plus souriante tu aurais sans doute désamorcé l’agressivité larvée de Christian. C’est vrai qu’avec la tête que tu fais, on…
Linda (hausse la voix): Ah bon?! Quelle tête je fais? hein? Quelle tête? Mais pour qui y se prend le ravi de la crèche? Vous l’avez vue votre tête, espèce de faux-cul?
Christian (joyeux): Bien envoyé, Linda! Je commence à être motivé! Regardez Walter, l’agressif sourit!
Walter : Ecoute Christian, tu es un homme intelligent…
Linda (lui coupe la parole): C’est ça, dites tout de suite que je suis une imbécile!
Walter (se crispe) : Laissez-moi parler. Christian, tu es intelligent – et toi aussi Linda, bien sûr - , alors arrêtez de faire comme s’il s’agissait de vous pousser à sourire bêtement pour un oui et un non. Il s’agit juste de vous faire comprendre qu’une image plus enthousiaste est un plus pour vous, pour votre fonction, et finalement pour l’image notre pays. Il ne s’agit pas de mettre en cause votre compétence professionnelle, au contraire, elle est irréprochable. Notre mission consiste simplement à faire évoluer l’image de fermeture qui est trop souvent la nôtre auprès des étrangers de passage.
Christian: Vous avez tort, regardez comme il est souriant Blocher, et on le voit partout. Vous devez être content de lui dans le genre ambassadeur de la bonne humeur helvétique? Mais c’est vrai que lui c’est précisément quand les étrangers sont de passage qu’il s’enthousiasme.
Walter: (commence à faire poindre son agacement) On n’est pas là pour parler politique Christian, Je parle d’être aimable et souriant afin que les touristes qui nous font le plaisir de venir chez nous se sentent bienvenus. C’est quand même la moindre des choses. Vous appréciez ça quand vous êtes à l’étranger, non? Il n’y a qu’en Suisse qu’on se montre si peu engageant.
Linda: Vous avez jamais dû aller en Corse, Walter.
Walter: Ecoutez, même les singes sourient. Vous avez dû manquer d’attention souriante dans les premiers mois de votre vie, c’est tout. C’est à ce moment-là que ça se joue. On vous propose d’en prendre conscience et de dépasser ça.
Christian: Vous avez prévu un cours pour les futurs parents aussi?
Walter : (son sourire s’est figé et son ton est acide) Tant pis pour vous. Vous faites partie des gens sclérosés, qui refusent d’aller vers une optimisation de l’image de notre pays. Tant pis, le train de la réussite de l’Euro 2008 partira sans vous.
Linda: Ben les trains c’est de toute façon pas mon domaine. Au revoir Monsieur Walter.
17:26 Publié dans Manon Pulver | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2008
La semaine de Claude-Inga Barbey
La comédienne raconte l'histoire d'un SDF brûlé par un jeune homme... Triste comme la réalité.
Découvrez sa dernière chronique audio.
15:09 Publié dans La rédaction | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.01.2008
Fumons et buvons, une étude nous y incite!
C'est un titre à prendre au second degré, bien sûr. Mais dans climat de prohibitionnisme actuel - cigarette bientôt bannie de tout lieu public, commandos anti fourrure, militants anti foie gras - la récente étude de l'Université de Harvard fait plutôt plaisir. D'autant plus que l'on nous rabâche sans cesse que la plupart de ces vices sont plus néfastes pour les femmes que pour les hommes.
Venons-en aux faits. L'étude en question conclut que la cigarette et l'alcool, contrairement à ce que des recherches antérieures pouvaient laisser croire, n'accroissent pas les risques de développer un cancer des ovaires. Et que, cerise sur le gâteau, la caféine réduit carrément ces risques.
Des données concernant 121701 femmes suivies depuis 1976 ont permis d'arriver à ces conclusions. Les personnes testées ont maintenant une soixantaine d'années.
Alors, Mesdames, vous prendrez bien un bon repas arrosé suivi d'un café et d'une petite cigarette?
14:52 Publié dans La rédaction | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
22.01.2008
Voyages organisés
Les sages-femmes à domicile sont des globetrotteuses… Et le planning de ma tournée hebdomadaire s’apparente parfois à un tour du monde en 7 jours: Chine, Bosnie, Afrique, Allemagne, Suisse, Portugal, Amérique, Sri Lanka, et j’en passe…
En franchissant le seuil d’un appartement je deviens un peu touriste en terre étrangère, spectatrice en coulisses d’une famille, de ses objets, rites et habitudes et attention à l'ethnocentrisme, toujours un peu colonialiste. D’ailleurs, si arrivant de Genève il y a six ans, même le Gros-de-Vaud m’a paru un choc culturel et linguistique, on comprendra …
La bienséance nous a appris le respect des cultures et des traditions de chacun. Bien sûr, on est tous d’accord là-dessus en théorie, mais voilà, parfois on aimerait bien comprendre certaines coutumes ou donner un conseil, juste un tout petit conseil…
Un jour, j’arrivais chez une famille indienne qui venait de s’asseoir autour d’une table dressée à l’occidentale. Tout y était, les verres, les assiettes, garnies d’une semoule et de ragoût au curry. Tout sauf les fourchettes. Les doigts faisaient l’affaire. Mon hémisphère cérébral droit m’a suggéré de me taire, mais c’est le gauche qui a gagné.
-Vous ne voulez pas essayer avec des fourchettes ? C’est quand-même plus pratique et moins salissant…
La réponse du père fut de me convoquer sur le champ à manger le plat national avec eux pour essayer leur méthode. Et toc !
Et lorsqu’une maman pakistanaise m’annonce, alors que je m’extasie sur l’abondante chevelure noire et brillante de son bébé qu’elle va complètement la raser, je dois me mordre la langue pour ne pas lâcher un « Ah non ! », ne serait-ce que par solidarité pour tous ces bébés occidentaux qui naissent presque chauves et dont les mères ne cessent de me demander quand pousseront les vrais cheveux. Le paradoxe de l’histoire étant que le rasage des cheveux à l’orientale a pour but de fortifier la chevelure des enfants alors qu’ils ont de toutes façons reçu des gènes capillaires de premier ordre et que si ce rituel était efficace - ce qui reste à prouver - ce serait alors nos bébés qu’il faudrait tondre en premier !
Idem pour les bébés emmaillotés serrés, les bras le long du corps telles des petites momies, comme ça se fait encore dans certaines contrées d’Europe orientale. Il faut bien un défenseur pour ceux qui n’ont pas la parole, même s’ils ont le cri assez vigoureux pour réveiller tout l’immeuble ! Je troque donc la blouse blanche pour la robe noire. Ma plaidoirie est simple: ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse, ne le faites pas non plus à votre progéniture. Et hop, voilà la jeune mère qui se met à dérouler les bandelettes, le bébé me remercie et tout le monde respire mieux. Tout le monde, sauf parfois l’aïeule venue du pays pour la naissance et qui, assise au fond de la pièce se met à grommeler quelque chose mais à qui il suffit de rappeler gentiment que les temps ont changé et d’ailleurs qu’il fait meilleur accoucher aujourd’hui qu’il y a cent ans !
Au fil de mes périples, j’ai découvert un secret, peut-être même le secret des secrets : quand les différences de l’autre nous étonnent, nous déconcertent ou nous choquent, si l’on s’y intéresse véritablement, on peut s’autoriser à être curieux et même culotté. L’authenticité est une bonne carte de visite, et on sera toujours bien reçu. Avec ou sans fourchette.
17:38 Publié dans Lila Sonderman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.01.2008
Elles peuvent enfin dormir seules à l’hôtel
Dormir seule à l’hôtel ou dans un meublé? Jusqu’à aujourd’hui, ce n’était pas permis aux femmes en Arabie Saoudite. Il fallait un "gardien mâle" dans la chambre.
L’autorisation a été délivrée par le ministre de l’économie et du Commerce, après une étude menée en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, la commission suprême du tourisme et la commission de la propagation de la vertu et de la prévention du vice.
L'histoire ne dit pas comment les Saoudiennes peuvent rejoindre leur hôtel de leur propre initiative. Elles ne peuvent en effet toujours pas, entre autres entraves, conduire ni se déplacer à l’étranger sans la permission d’un homme.
17:20 Publié dans La rédaction | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Champion de Golf blessé suite à une photo prise par un caméraphone
Entre le téléphone et la bienséance il n'y aurai qu'un pas, mais souvent c'est un fossé qui les séparent, parfois avec des conséquences.
Les règles de politesse élémentaires ne sont pas toujours appliquées par ceux qui possèdent un téléphone mobile et depuis que nos mobiles sont équipés de fonctionalités photo et vidéo, le respect de la vie privée en a pris à son tour un grand coup.
Les exemples d'indiscrétion captés par des citoyens reporters ne manquent pas; le prince Harry déguisé en SS lors d'une soirée privée fera la une des tabloïdes ainsi que Moritz Leuenberger et Gret Loewensberg, captés à leur insu en maillot de bain en vacances à Oman.
Mais plus grave encore sont les incidents qui ont eu des conséquences entraînant des lésions physiques, comme au tour de France l'an passé, avec la chute de Sandy Casar, tombé suite au passage à travers son chemin d'un spectateur qui le filmait avec son caméraphone.
Un autre incident sportif passera cette fois devant le tribunal. Le champion de Golf John Daly traduit en justice la société d'assurance qui représente le club de Golf de Palm Beach, où le réglement interdisant les appareils photos et caméraphones sur le parcours n'a pas été enforcé.
Une spectatrice a pris le golfeur en photo lui faisant perdre sa concentration. En essayant de stopper son swing, il s'est blessé aux côtes et à l'épaule et n'a pas pu finir le parcours.
15:31 Publié dans Emily Turrettini | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note